Projet de loi de l’UE pourrait tuer des bannières cookie que personne ne lit

La Commission européenne a proposé de nouvelles réglementations qui freinent la manière dont les entreprises traquent les utilisateurs sur Internet. Une partie de ce plan serait de supprimer des bannières de site Web qui fournissent des déclameurs sur les politiques de cookie et ont les préférences de navigateur de l’utilisateur s’appliquent automatiquement à chaque site qu’ils visite.
Les cookies sont de petits fichiers de données qu’un site Web enregistre pour «se souvenir» de vous. Ils peuvent être utilisés pour précharger les sites Web pour une navigation plus rapide, ou enregistrer vos informations de connexion pour les services qui nécessitent des comptes personnels. Les entreprises utilisent également des cookies pour suivre le modèle de navigation Web d’un utilisateur pour servir des publicités ciblées.
La nouvelle proposition, annoncée mardi, obligerait les entreprises à obtenir le consentement explicite d’un utilisateur avant d’être autorisés à suivre leurs activités en ligne. Par exemple, lors de l’installation d’un nouveau navigateur Web, les utilisateurs peuvent indiquer s’ils consentent à ce que les sites Web placent des cookies sur leurs navigateurs. Cette préférence s’applique alors à chaque site Web que les utilisateurs consultent plutôt que de les forcer à accepter individuellement la politique pour chaque service qu’ils utilisent.

Les avantages de la fin du consommateur sont évidents: plus de contrôle sur la façon dont leur consommation en ligne sont suivis et moins de bannières gênantes qui poussent le contenu vers le bas de la page Web. Toutefois, pour les entreprises financées par des publicités, les lois changeraient fortement leur mode de fonctionnement. Les services gratuits comme Facebook et Google pourraient voir leur ligne de fond affectée par le décalage, comme les annonces ciblées sont une partie importante de leur revenu Web. La Loi s’appliquerait également aux services de messagerie tels que WhatsApp, Viber, Skype, IMessage et gmail.

Les experts ont également averti que le changement pourrait potentiellement rendre plus ennuyeux pour les consommateurs ainsi. La proposition précise qu’aucun consentement ne sera requis pour les cookies «non confidentiels» utilisés pour améliorer l’expérience sur Internet, comme se souvenir des articles dans votre panier. Mais pour ceux qui veulent des cookies impermanentement placés (par exemple, les comptes signés sur un appareil temporaire), ils peuvent avoir à modifier manuellement les paramètres de préférence pour chaque fois qu’ils visitent une nouvelle page Web.
Si elle est adoptée, l’UE envisage de mettre ces nouvelles règles en vigueur d’ici le 2018 mai. Les entreprises qui ne respectent pas peuvent faire face à des amendes pouvant aller jusqu’à 4% de leurs ventes annuelles mondiales.